You are currently viewing L’INSERTION SOCIO-PROFESSIONNELLE

L’INSERTION SOCIO-PROFESSIONNELLE

UN MONDE CONFUS

De l’université à la vie professionnelle, un feu d’enfer frais y existe.   Il est la question qu’on se pose après ses études supérieures, « LE COMMENT S’INSERER DANS LA VIE PROFOSSIONNELLE ? ». Cette question importante que pertinente est de nos jours la préoccupation majeure des jeunes étudiants et sortants d’universités. Elle consiste à trouver un champ de bataille leur permettant de subvenir aux besoins fondamentaux de la vie sociale dans l’exercice de ce qu’ils ont appris à l’université ou à l’institut, la formation.

Comme le disait quelqu’un,  « Tous les chemins sont bons pour atteindre son but. ». Comme pour dire que peu ’importe la formation faite, mais l’essentiel est d’être où l’on souhaite être. Mais lequel des chemins de la vie correspond-il au but fixé ? Comment cheminer aussi un chemin méconnu ?  Ces questions sont sans doute importantes que jamais.

Les études universitaires sont certes une vois importante, mais pas l’unique.  Les métiers manuels  en sont d’autres. D’une manière concrète, ces métiers débutent où les institutions d’enseignement supérieur terminent le cycle. Car ils Démarrent par la pratique et se terminent par l’enseignement de la chose pratiquée. Au contraire, les institutions d’enseignement supérieur commencent par la théorie qui aboutit à la pratique. Celle-ci doit avant tout commencer par un  stage permettant aux jeunes étudiants d’apprendre à exercer leur future profession. Il leur permet également de tirer des relations aux professionnels qui pourront devenir leur mentor, mais aussi leur profiter d’occasion d’emploi. Ce stage est en général une étape très importante dans l’apprentissage de tous les métiers sociaux. Pour preuve, en Afrique particulièrement en Guinée, les universités forment dans les métiers de Juriste, de Sociologue, d’Administrateur, de communicant, de journaliste,  …durant trois à quatre ans. Mais malheureusement,  aucune pratique du métier n’est faite pendant le cursus universitaire. Le fardeau revient donc à l’étudiant sortant de faire une formation pratique pour mieux s’insérer dans la vie socioprofessionnelle. Au contraire, l’impatience de subvenir aux besoins fondamentaux l’amène certains à faire d’autres au bénéfice immédiat. D’où la multiplicité des métiers  secondaires, où le salaire est gagné à l’immédiat. Ce qui justifie l’implication massive des jeunes diplômés dans la conduite de moto (taxi-moto).

La question primordiale et qui attire l’attention des employeurs directs, est le COMMENT EMPLOYER QUELQU’UN QUI N’A JAMAIS EXERCE LE METIER ? Ou, EST-CE QUE MON ENTREPRISE EST APTE A RECRUTER PUIS FORMER ? Et comme le fonctionnement rapide de son entreprise lui prime plus, il aurait préféré, ou serait même préférable d’employer un averti.

Et que feront ces milliers de jeunes diplômés pendant que leurs dossiers sont rejetés pour faute d’expérience ?

Il est impérative, pour grandir dans sa profession, de débuter l’exercice de l’enseignement  par un stage, puis la course vers l’emploi. Il serait très important d’ailleurs de se créer de l’emploi dans une entité où son profil n’y existe pas. Pour cela, il vous faut faire des propositions de services tout en expliquant les effets que ces services pourront apporter comme changement positif dans l’entreprise.

Le Coin des Professionnels

Le Coin Des Professionnels | Trouvez votre opportunité professionnelle en un clic

Laisser un commentaire